Découvrez la Turquie et ses régions les plus variées, où se sont succédés et melés tant de grandes civilisations antiques (grecques, romaines, hittites, sumériens, ottomanes,...)qui ont façonné notre Histoire d'aujourd'hui. Chaque lieux est marqué par ces empreintes du passé.
La Turquie, riche de cet héritage, vous accueillera en vous offrant toutes les infrastructures modernes pour bénéficier d'agréables vacances, économiques, que vous soyez amateur de plages et détente, de délicieuse cuisine aux parfums méditérranéens, de sports d'hiver et ballades en montagne, de cures thermales et bien-être, de sports passions comme le rafting, de plongée sous marine, de croisières en yacht, de pratique du golf et de tous les sports d'été,...
Turkey Welcomes You
Rendez visite à ce pays enchanteur, plein de magie, aux parfums orientaux, aux contrastes culturels.
Ces
merveilleuses oeuvres appartenant à des diverses périodes vous invitent
à leur découverte. Au nord-ouest de cette Pamukkale, Château de Coton,
et à l'est de la Turquie se trouve le Mont Nemrut ( Nemrut dag ) 2150
m d'altitude, mondialement connu grâce au sanctuaire d'Antiochos,
1er roi de Commagène, et à ses énormes statues (8 à 10 m de hauteur)
de dieux de l'Antiquité. De sa chambre funéraire, encore inviolée,
sous un tumulus de pierres ( 50 m de haut et 150 m de diamètre), Antiochos
1er domine encore le Taurus et l'Euphrate. Le prophète Abraham est
né à Urfa où la piscine aux poissons évoque la légende du feu transformé
en eau et des bûches transformées en poissons; vous pouvez admirer
à Harran les vestiges de la plus vieille université du monde islamique,
à Mardin et Midyat l'architecture de pierre ainsi que les bijoux en
fil d'argent, spécialité de la région. Autour du lac de barrage d'Atatürk
qui constitue un vaste plan d'eau, vous pouvez trouver de nombreuses
plages et un centre de sports aquatiques.
La
visite de la Cappadoce est un des moments forts du séjour en Turquie.
La nature a transformé cette région en site fabuleux d’une beauté
inoubliable. Dés les temps les plus reculés, les hommes ont tiré parti
des singulières formations géologiques et creusé dans le tuf volcanique
des habitations rupestres, des monastères, des églises et des villes
souterraines qui s’intègrent merveilleusement au paysage lunaire de
la région... On peut toutefois se demander si la lune est aussi belle
que la Cappadoce. La nature à son summum! La Cappadoce comporte
trois grands centres d' interêt: la vallée de Göreme et les
églises rupestres du triangle Ürgüp – Avanos – Nevsehir ; les villes
souterraines de Kaymakli et Derinkuyu à coté de Nevsehir ; et le canyon
d’Ihlara à coté d’Aksaray. Urgup-Urgup situé au cœur de la Cappadoce, attire beaucoup
de touristes qui en font leur point de départ pour la découverte de
la région. Les maisons d’Urgup, construitent en calcaire tendre, évoquent
les sites rupestres de la région. La bourgade ( 20 000 habitants )
vit surtout d’agriculture et de tourisme. Vous y trouverez plusieurs
agences de voyages et hôtels de toute catégorie, moyenne et bon marché.
A quelques kilomètres d’Urgup on trouve de nombreuses églises et chapelles
disséminées sur une vaste zone. Le village d’Ortahisar- Ortahisar, citadelle du milieu, se
pressent autour d’un énorme piton de tuf volcanique criblé de tunnels
qui étaient habités jadis. Du sommet, on jouit d’un superbe panorama
sur les environs. De nombreux tunnels étant signalés sous les habitations,
il existe vraisemblablement une ville souterraine sous la village. Le village d’Uçhisar- Les maisons de ce village, qui vit de
l’agriculture et du tourisme, se pressent au pied d’un rocher criblé
de trous ( hisar ou citadelle), qui est le point culminant de la région.
Du sommet, la vue s’étend au loin sur les vallées environnantes. Uchisar
se trouve au centre du superbe paysage : au pied du village, sur la
route de Göreme, se dresse une multitude de cônes rocheux très impressionnants. La vallée de Göreme, Cappadoce - C’est le site le plus touristique
de la région, le plus connu et la plus visité de tous, au point que
son nom a longtemps été synonyme de Cappadoce. C’est un grand cirque
rocheux dont les parois abritent de nombreuses églises, le plus souvent
ornées de fresques, constituant un vaste musée de plein air. Dés la
plus haute antiquité, le tuf a favorisé le peuplement de la vallée
de Goreme. Son véritable essor commence avec l’arrivée du christianisme
dans la région, au 4e et 5e siècle. Les premières églises rupestres
datent de cette époque. L’établissement du christianisme atteint son
apogée au 7e siècle, des moines, des prêtres, des communautés entières
se réfugient dans la région. Les chrétiens persécutés trouvent un
havre de paix en Cappadoce, et notamment dans la vallée de Goreme.
Le musée un plein air : les églises se présentent sous des formes
variées. Les plus anciennes peintures remontent peut être au 7e siècle
(Saint Basile, les plus récentes au 12e siècle. A l’entrée du site,
on verra à droite le monastère des hommes constitué de 7 étages, à
gauche le monastère des femmes comprenant au troisième étage une église
du 11e s. dont l’iconostase de pierre et bien conservée, des cuisines,
réfectoires, celliers, dortoirs et des refuges tout en haut. L’église Saint - Basile, cette église à nef unique
rectangulaire à trois absides, on y accède par un narthex occupé par
des tombes. Sur le mur droit Saint Georges, sur le mur gauche, Sainte
Théodore et Saint Basile, dans la abside centrale à droite, le Christ
Pantocrator. L’église à la pomme ( Elmali Kilise), des peintures
du 11e siècle représentent des scènes de la vie de Christ, notamment
une très belle Crucifixion et la Transfiguration. Elle a un plan en
croix grecque inscrite à quatre colonnes et une abside entourée de
deux absidioles. Elle est surmontée par une grande coupole centrale
et huit coupoles secondaires. Une banquette court tout autour. C’est
la plus lumineuse des églises de Goreme avec une riche palette de
couleurs vives à dominante ocre, jaune et grise. Eglise Sainte Barbara, C’est une églises de 11e siècle.
Elle présente un plan en croix inscrite à deux colonnes et trois absides.
Elle est surmonté par une grande coupole et trois petites. Une fresque
de sainte Barbara voisine avec deux cuves qui sont des fonds baptismaux.
L’abside centrale occupée par Christ Pantocrator, sur le mur face
à l’entrée, Saint Georges et Sainte Théodore à cheval terrassant le
dragon. Au-dessus, un animal hybride ( symbole de diable ?) est entourée
de deux croix et surmonté d’un coq (symbole de vigilance). Le coupole
centrale, ornée de la croix qui remplaçait l’image du Christ Pantocrator
à l’époque iconoclaste, repose sur des pendentifs. Eglise au Serpent ( Yilanli Kilise), l’église datée
des années 1070, présente une nef rectangulaire unique voûtée en berceau
et bordée d’une banquette complétée plus tard par une salle latérale
à plafond plat. Les fresques figurées, d’un style populaire assez
rustre, constituent un second niveau de décor posé sur un enduit de
chaux très mince : à gauche Saint Onésime, saint Georges et
saint Théodore terrassant le dragon ou serpent qui a donné son nom
à l’église, sainte Hélène et Constantine entourant la croix. À droite
saint Onofrios est un curieux personnage, mi-homme, mi-femme. Selon
la légende, c’était une prostitué repentie qui, ayant demandé à Dieu
de l’enlaidir, vit pousser sa barbe. L’abside est ornée d’une Déisis
sous laquelle apparaît la croix. Le monastère se compose de plusieurs
étages : en bas, la cave où des niches servaient de garde-manger ;
au-dessus, la cuisine noircie par la fumée ; en haut , le réfectoire
dont la garde table ( pour 40 personnes) et les bancs sont entièrement
taillés dans le tuf. Une grande cavité dans le mur servait
de rangement. Dans le sol est creusé un pressoir à raisin. Eglise Sombre ( Karanlik Kilise), C’est la plus belle
église de la vallée. Elle est datée de la fin du 11e siècle. L’église
fait partie d’un complexe comprenant un cellier, un réfectoire, un
dortoir et une basilique à deux étages dont le niveau inférieur est
orné d’arcades aveugles occupées par des croix. L’église sombre présente
un plan en croix grecque inscrite à quatre colonnes, six couples et
trois absides. Les fresques se sont parfaitement conservées grâce
à l’obscurité presque totale dans laquelle elle est plongée. Les fresques
sont posés sur un enduit de chaux, de paille et de sable. Elles ont
pour thème les épisodes de la vie du Christ, notamment la Nativité,
le Baptême, la Cène, le baiser de Judas, la Crucifixion, la Transfiguration
et l’Anastasis. Eglise aux Sandales ( Carikli kilisesi ), on accède
à l’église par un escalier de fer. C’est une église de 11e siècle
en croix inscrite, à deux colonnes, trois absides et quatre coupoles.
L’église doit son nom à deux empreintes que la tradition attribue
aux sandales du Christ réssuscité et qui se trouvent sur le
sol, juste sous les fresque de l’Ascension. Sur la coupole principale,
qui repose sur pendentifs ornés des quatre évangélistes, le Christ
Pantocrator est entouré de bustes d’anges des médaillons. Parmi les
fresques qu’on peut voir, l’Hospitalité de l’Abraham, les trois anges
symbolisent la Sainte Trinité, et les épisodes de la vie Christ :
Nativité, résurrection de Lazare, entrée à Jérusalem, baiser de Judas,
Crucifixion, Transfiguration… Eglise à la Boucle ( Tokali kilise), c’est la plus
grande et l’une des plus belles de la région. L’église se compose
de deux églises, l’Eski ( ancienne ) Tokali et la Yeni ( nouvelle)
Tokali. L’ancienne Tokali remonte au début du 10e siècle et se composait
d’une nef unique voûté en berceau. Le décor de l’ancienne église,
posé sur un enduit de chaux, de paille et de sable. L’histoire du
Christ y est représentée à la manière d’une bande dessinée, par ordre
chronologique de l’Annonciation à l’Anastasis en trente scènes . Les
fresques de nouvelle Tokali reprennent le même thème, mais les scènes
sont beaucoup plus grandes que celles de l’ancienne église. Ces fresques,
datées de la deuxième moitié du 10e siècle, ont été peintes sur un
enduit très épais . Elles sont beaucoup plus élaborées que celles
de l’ancienne église. Par la technique, la couleur, la touche et la
composition, ces fresques sont unique en Cappadoce. La voûte et et
les murs, récemment restaurés, sont ornés d'épisodes de la vie du
Christ. Zelve et La vallée de Pasabag, Cappadoce- La vallée de Pasabag,
ou vigne du seigneur, appelée aussi vallée des moines, se trouve à
l’entrée de Zelve. Les cheminées de fées hautes de 15 à 20 m ont conservé
leur chapeau de basalte. C’est le plus bel ensemble que l’on puisse
voir en Cappadoce : certaine cônes sont isolés, d’autres groupés par
deux ou trois. Avanos, Cappadoce- La ville d’Avanos, au bord du Kizilirmak
( le fleuve rouge ), le plus long fleuve de la Turquie (1182 km),
était déjà habitée a l’époque Hittite. A l’époque romaine c’était
sous le nom de Venasa. Avanos est un important centre artisanal et
surtout réputée pour ses poteries et ses tapis. Les potiers utilisent
l’argile du Kizilirmak qui doit sa belle teinte rougeâtre aux dépôts
d’oxyde de fer. La région d’Avanos compte plus de 300 ateliers. Depuis
quelques années, la production s’est diversifiée et les potiers fabriquent
aussi des céramiques peintes dans la tradition ottomane. Villes souterraines en Cappadoce- Il existe
en Cappadoce une trentaine de villes souterraines connues dont cinq
sont ouvertes au publics ( Derinkuyu, Kaymakli, Ozkonak, Acigol et
Mazikoy ), on estime qu'il existe plus de 120 sites encore inexplorés.
Les plus vastes et les mieux aménagées pour la visite sont Kaymakli
et Derinkuyu. Elles ont été entièrement creusées dans le tuf, sur
une profondeur de huit à douze étages (pouvant descendre jusqu'à
plus de 50 mètres sous la surface, reliés par des kilomètres
de couloirs en pente. Leur utilité était uniquement défensive. La
population n’y vivait qu’en de danger, mais la Cappadoce ayant été
exposée pendant des siècles aux invasions, ces villes ont joué un
rôle capital dans la survie des habitants. Ces villes révèlent un
très haut sens d’organisation technique. Le système était remarquable.
L’aération était assurée par des hautes cheminées verticales, souvent
prolongées par un puits, réserve inépuisable d’eau fraîche. La nourriture,
en quantité suffisante pour six mois, était stockée dans de vastes
dépôts ou dans de grandes jarres fichées dans le sol. Rien ne manquait
à la vie quotidienne : cuisines, églises, écuries, dortoirs, pressoir,
cimetières
Cette
région doit son nom à la Mer de Marmara qu'elle entoure. La région
de Marmara est entourée au nord et au nord-ouest par la Mer Noire,
la Bulgarie, la Grèce, à l'ouest par la Mer Égée, à l'est et au sud
les régions de la Mer Noire, de l'Anatolie Centrale et de l'Égée et
comprend toute la partie européenne de la Turquie : la Thrace. Le
Bosphore (32 km de long) et les Dardanelles (68 km de long) qui relient
la Mer de Marmara respectivement à la Mer Noire et à la Mer Égée,
constituent une route maritime unique à travers deux continents :
l'Asie et l'Europe. La région de Marmara, relativement petite par
sa superficie (environ 90 000 km2), bénéficie d'une activité économique
et touristique très importante. Outre Istanbul,
la plus grande agglomération de toute la Turquie et l'un des plus
importants centres économiques du monde, d'autres villes historiques Bursa (Brousse), Edirne (Andrinople), Canakkale (sur les
Dardanelles), Izmit (Nicomédie)
se trouvent dans cette région. Les sites antiques de Troie, Assos, Nicée,
le Mont Ida sont parmi les plus
importants.
Au
sud de la Mer de Marmara, cette région comprend toute la côte égéenne
jusqu'à la baie de Fethiye. 2800 km de plages, criques et presqu'îles
font la joie des touristes, grâce à un climat méditerranéen très doux
et agréable. Les limites intérieures de cette région sont les vallées
très fertiles des rivières Gediz et Büyük Menderes. La plus grande
ville de la région est Izmir (Smyrne),
2ème port d'exportation après Istanbul. Isparta, un des plus importants
centres de production de parfum de rose et Kütahya pour les objets
d'art en céramique faits main, se trouvent dans la région. Les stations
balnéaires mondialement connues de Kusadasi (Scalanova), Bodrum (Halicarnasse),
Marmaris (Physkos) et Fethiye (Telmessos) ainsi que les sites antiques
de Pergame, Sardes, Éphèse, Milet, Priène, Didyme, Aphrodisias, Hiérapolis...
et les sites naturels de Pamukkale, Olü Deniz (le but incontournable
du "Voyage Bleu" à bord des goélettes en bois) sont aussi dans la
région égéenne. Sans oublier la Maison de la Sainte Vierge, située
sur le Mont Koressos (Bülbül dag: Mont du Rossignol) qui est un lieu
de pèlerinage pour les musulmans et les chrétiens (reconnu par le
Vatican, tous les ans l'Assomption y est célébrée le 15 août).
La
"Riviera Turque" baignée de soleil 300 jours par an, 1075 km de plages
de sable fin, bordée au Sud par la Méditerranée et au Nord par la
chaîne des Monts Taurus, est un coin de paradis. Le climat y est très
doux, les plaines et les coteaux verdoyants, l'eau turquoise. A l'ouest,
la Baie de Fethiye, à l'est, Antakya (Antioche) fixent les limites
géographiques de cette région dont le plus grand centre touristique
est Antalya (Attaleia). Les noms magiques d'Olympos, de Myra (tombeau
de St Nicolas, le Père Noël), Simena, Patara, Xanthos, Aspendos, Sidé,
Perge, Tarse, Antioche sur l'Oronte sont quelques-uns des sites antiques
de cette région. Selon la mythologie, c'est à Harbiye, au sud d'Antakya,
que la nymphe Daphné se changea en laurier pour échapper à Apollon...
Le
plateau anatolien, immense steppe, s'étend entre le Taurus au sud
et la chaîne pontique au nord. C'est le berceau des plus anciennes
civilisations du monde. Les Hattis, les Hittites, les Phyrigiens,
les Galates, les Romains, les Byzantins, les Seldjoukides et les Ottomans
passèrent par là. C'est là aussi, à Gordion, en plein coeur de cette
terre, qu'Alexandre Le Grand trancha le noeud légendaire qui lui ouvrit
les portes de l'Orient. Ankara, la capitale de la Turquie, se trouve
au centre de cette région. Le Mausolée d'Atatürk, monument grandiose,
un des chefs-d'oeuvre de l'architecture moderne turque, domine la
ville. La Cappadoce, avec ses villages troglodytiques, ses villes
souterraines, ses cheminées de fées et ses églises rupestres, attire
les touristes du monde entier. La ville des Derviches Tourneurs, Konya
se trouve au sud de la Cappadoce. Les sites de Bogazkale, Hattusas,
Yazilikaya et Alacahöyük font partie du patrimoine culturel du monde.
Les magnifiques objets trouvés dans ces sites (1700 à 1200 av. J.C.)
sont exposés au Musée des Civilisations Anatoliennes d'Ankara.
L'héritage
culturel bien protégé du sud-est Anatolien vous invite à la découverte
de ses merveilleuses oeuvres appartenant à diverses périodes. Les
rivières du Dicle (Tigre) et du Firat (Euphrate) entourent la terre
bénie qui a vu naître et grandir Abraham, le Père des religions; les
styles d'architecture plus intéressants les uns que les autres, ne
cessent de susciter l'admiration du voyageur, à Harran, à Urfa, à
Mardin, à Diyarbakir; les maîtres d'orfèvrerie créent des merveilles
d'or, de perles et d'argent; le roi Commagène Antioche, qui s'est
promu dieu, regarde vers l'éternité depuis 2200 ans, du sommet de
Nemrut Dagi; autour du lac de barrage d'Atatürk se trouvent de nombreuses plages
et un centre de sports aquatiques.
Cette
région immense comprend toute la partie Est du plateau anatolien jusqu'aux
frontières de la Georgie, l'Arménie, de Nahcevan et de l'Iran. L'altitude
étant plus élevée, les hivers sont rigoureux et les étés courts, les
villes sont espacées. L'histoire de cette contrée, longue et mouvementée,
a légué les monuments des civilisations qui s'y succédèrent: les églises
et les monastères byzantins, les mausolées et les caravansérails seldjoukides,
les élégantes mosquées et citadelles ottomanes. L'avenir touristique
de cette région est assuré grâce aux sites historiques : le Mont Ararat,
le lac de Van et la citadelle urartéenne (inscriptions cunéiformes)
et l'île d'Akdamar (église du Xème siècle), les bâtiments seldjoukides
d'Erzurum, le Palais d'Ishakpasa, le château de Hosap... Le Tigre
et l'Euphrate naissent dans cette région qui possède de superbes parcours
pour le rafting et le canoë. Plusieurs stations d'hiver très modernes
et les parcours de trekking font de cette région encore sauvage un
des buts des touristes à la recherche de sensations fortes.
C'est
une région verdoyante qui s'étend le long de la Mer Noire, bordée
par la chaîne Pontique. Grâce aux montagnes, qui stoppent les nuages
venant du nord, il y règne un climat particulièrement favorable aux
cultures du tabac, du thé et de divers fruits. C'est le centre mondial
de la production de noisettes. Injustement négligée par les touristes
européens (les vacanciers russes et turcs y sont nombreux) la région
de la Mer Noire est merveilleusement authentique. Les richesses touristiques
sont nombreuses et variées : plages immenses, forêts magnifiques,
stations de sports d'hiver - Kartalkaya sur les Monts Köroglu -, chasse
et pêche, trekking, canoë-kayak sur la rivière Coruh. Au creux des
vallées se cachent des trésors méconnus: Safranbolu, Amasya, Tokat...
La plus grande ville de la région, Trabzon (Trébizonde) fondée par
les Milétiens au VIIème siècle av. J.C. porte encore les traces de
l'époque du Royaume Pontique. Le monastère de Sümela (XIVème siècle),
accroché à une falaise à 270 m au-dessus d'une grande gorge profonde
est un lieu extraordinaire (superbes fresques).